Communiqué de Presse:Des propositions volontaires pour le printemps de la gouvernance!

Le bureau politique du cdH s’est réuni ce lundi matin 23/01/2017. L’affaire Publifin/Nethys requiert des réponses fortes de l’ensemble des formations politiques.

Le cdH a pris ses responsabilités et a déjà posé un geste fort avec la démission de ses administrateurs chez Publifin/Nethys qui ont vu d’abord l’intérêt général avant l’intérêt particulier. Les nouveaux administrateurs du cdH demanderont qu’un audit complet soit engagé dans les plus brefs délais. Ils rempliront leur rôle d’administrateur gratuitement, comme Cédric Halin, mandataire communal cdH, qui a dénoncé les pratiques inacceptables en matière de rémunération dans l’intercommunale Publifin  
Le cdH invite les autres formations politiques – PS, Ecolo, MR – à faire de même en déchargeant leurs administrateurs et en les remplaçant rapidement.
 
Un contrôle externe indépendant
Le cdH propose de désigner un corps indépendant d’experts juridiques et financiers (auditeurs) extérieurs à l’administration et chargés de vérifier le cadastre de l’ensemble des intercommunales et structures publiques, de l’ensemble de leurs activités, filiales et rémunérations s’y rapportant.
Ce corps indépendant aura aussi pour mission de superviser la mise en œuvre effective de tous les mesures de gouvernance, en particulier les nouvelles mesures à mettre en place. A ce titre, le cdH a déjà a déjà proposé de :
Mettre en place la commission de déontologie et d’éthique francophone dont la mission est de rendre des avis publics en ces matières ;
Renforcer les règles de prévention des conflits d’intérêts en imposant à tous les mandataires publics de soumettre leurs mandats à la Commission de déontologie qui déterminera la compatibilité des mandats exercés et détectera les conflits d’intérêt éventuels.
Faire entrer toutes les sociétés participées sur fonds publics dans le champ d’application des règles de rémunérations et de plafonnement de celles-ci ;
Interdire le cumul entre toute fonction exécutive au sein d’une société participée sur fonds publics et tout mandat électif (et dérivé) ;
Garantir la publicité et la transparence des intercommunales en ouvrant leur conseil d’administration au public ;
Confier aux conseils communaux et provinciaux la responsabilité directe de voter la décharge aux administrateurs des intercommunales sur présentation d’un rapport écrit, circonstancié et motivé des mandataires ;
Imposer des jetons de présence aux mandataires publics (plafonnés à 150 euros pour les administrateurs, 250 euros pour un Vice-Président et 300 euros pour un Président) et supprimer toute rémunération fixe non liée à leur présence ;
Faire entrer les non-élus dans le champ d’application des règles en matière de rémunération et de mandat ;
Renforcer les sanctions applicables aux mandataires qui ne respectent pas les règles. Ces sanctions pourront aller jusqu’à la déchéance du mandat et l’inéligibilité.
 
Le cdH invite chacun à prendre ses responsabilités rapidement pour que la transparence et la sobriété en matière de rémunération soient rapidement mises en œuvre. Depuis 2004, le cdH n’a eu de cesse d’assainir les mœurs politiques en diminuant par exemple de 50 % le nombre d’intercommunales et en plafonnant les rémunérations et les cumuls des mandataires publics.
Le cdH mettra tout en œuvre au sein du Gouvernement et du Parlement de Wallonie pour que ces nouvelles et nécessaires mesures soient très rapidement mises en œuvre pour mettre fin à des pratiques insupportables et injustifiables.
La situation invite en outre, avec insistance, à une réflexion approfondie sur la structure, la composition du capital, les objectifs stratégiques légitimes des outils économiques publics (télécom, énergie).

RIP Monsieur le Bourgmestre!

Bourgmestre de Ganshoren

En ce jour, le décès du Bourgmestre de notre commune de Ganshoren Hervé Gillard, nous laisse sans voix et nous attriste fortement.

Mes sincères condoléances à la famille, et une pensée profonde pour ses deux jeunes fils.

Que Hervé Gaillard repose en PAIX.

 #rip #bourgmestre #ganshoren

Un numéro à retenir pour l’hébergement d’urgence par ce froid : 0800.99.340 Dispositif hivernal:un monitoring quotidien et une vigilance accrue


17 janvier 2017 – Face à la chute des températures, les Ministres de l’Action sociale, Céline Fremault et Pascal Smet tiennent à rappeler que le dispositif hivernal propose, grâce à un monitoring quotidien, des places en suffisance pour accueillir les sans-abri tout au long de l’hiver. Ce lundi soir, 220 places étaient encore disponibles sur un total de 1350 places. Les maraudes ont également été renforcées pour une vigilance accrue.

 

Les 1030 places du dispositif hivernal (novembre à avril) s’ajoutent au 320 places ouvertes toute l’année (Samu Social rue du Petit Rempart, Samusocial pour familles à WSL, Samusocial Medihalte, Pierre d’angle et Centre Ariane) pour un total de 1.350 places. Ces 1030 places supplémentaires ont été ouvertes par étapes successives pour s’adapter aux besoins et éviter aussi bien des refus d’hébergement que des dortoirs vides. On retrouve notamment 350 places Rue Royale, 150 places au Boulevard Poincarré, 100 places supplémentaires depuis le 23 décembre pour les familles à Forest, mais aussi les 300 places pour adultes isolés dans un centre financé par le Fédéral.

 

A côté des places ouvertes la nuit, les Ministres de l’Action sociale ont souhaité un renforcement de la capacité d’accueil des centres de jour (dispositif ‘hiver 86.400’ du nombre de secondes qui composent une journée). Les maraudes ont également été amplifiées. Outre les équipes de jour, 2 à 3 équipes de maraudes tournent chaque soir dans les quartiers entre 17h et 2h du matin, et une équipe de 2h à 6h du matin. Les ministres tiennent à rappeler qu’un numéro gratuit est mis en place pour permettre au public de signaler la présence d’une personne en détresse dans la rue et qui ne disposerait pas encore d’un hébergement d’urgence par cette période de grand froid : 0800.99.340

 

« Grâce à un monitoring précis, nous sommes tenus au courant quotidiennement de l’évolution du nombre de places occupées. Le plan hiver est prévu pour qu’il n’y ait pas de saturation et de refus. L’augmentation des places pendant l’hiver est certainement le dispositif qui attire davantage l’attention du public de par son ampleur et parce qu’ il rappelle à quel point la problématique du sans-abrisme touche notre Région. Il ne doit néanmoins pas occulter l’importance des autres services de lutte contre le sans-abrisme, services davantage orientés vers l’accompagnement social et l’accès au logement (Housing First). » a expliqué la Ministre de l’Action sociale, Céline Fremault.

 

« Avec ces températures extrêmes, la Région met tout en place pour éviter que des personnes passent la nuit dehors. Tout en continuant son travail d’accrochage. Monté en puissance au fil des semaines, le plan hiver fonctionne aujourd’hui à pleine capacité. Il reste des places. Je ne peux dès lors qu’encourager les plus réticents à prendre le chemin des accueils de nuit gérés par le Samu où tout est prévu pour les accueillir dans les meilleures conditions. Je remercie l’ensemble des travailleurs du secteur qui jour et nuit sont aux côtés de ceux qui en ont besoin ». a ajouté le Ministre de l’Action sociale, Pascal Smet.

Ma réponse à l’Interpellation de Mr Gaetan Van Goidsenhoven lors de la Séance Plénière de ce vendredi 13/01/2017 à La Ministre Celine Fremault concernant les programmes de coopération au développement en République Démocratique du Congo.

 Interpellation de Gaetan Van Godsenhoven


Ma réaction:

Madame la Présidente 
Madame la Ministre,Honorable assemblée

Permettez-moi d’apprécier de vive voix l’objet de l’interpellation de notre collègue Gaetan Van Goidsenhoven. 

J’aurais tord de manquer une telle occasion pour encourager notre communauté française à porter son attention envers les pays en voie de développement et tout particulièrement envers la République Démocratique du Congo (RDC)

 « Comparaison n’est pas raison, », je ne l’invente pas dans cet hémicycle. 

Ainsi dirais-je que ce que la communauté française et le peuple belge dans son ensemble font pour le Congo ne peut être passé sous silence, surtout lorsque les fonds engagés relèvent du domaine public donc du contribuable. La règle est simple cela relève de la gestion en bon père de famille sinon en bonne mère de famille. 

Aussi ce n’est pas dans cette assemblée que nous allons relever les bonnes et les mauvaises affaires de nos compatriotes belges dans ce pays la RDC où la richesse côtoie la misère.

 Grâce au regard de notre communauté française avec des moyens financiers cités dans cette interpellation nous ne pouvons qu’encourager nos démarches envers l’humanitaire et le soutien aux initiatives de la société civile en faveur du débat démocratique. 

Monsieur le député Gaetan Van Goidsenhoven votre approche est bonne en ce qui concerne les tensions qui animent le pays actuellement autour de la date du 19 décembre 2016 sanctionnant la fin du mandat présidentiel.

 Le programme triennal que vous cité doit nous inciter à ne pas perdre de vue ce peuple qui prend conscience que sa nation,son état sont en danger et que cette nation veut gérer son devenir sans plus subir le dictât extérieur, et partager son développement avec sa présence dans toutes les décisions relatives à son économie, son enseignement, sa diplomatie etc… 

Ce que nous faisons de bien nous devons à juste titre en être fier et nous assurer que le programme se poursuit dans le meilleur des mondes .

Cette occasion qui m’est donnée me permets de dénoncer un exemple récent d’effet d’ annonce pour 79.000 USD du Japon pour des forages d’eau à Maluku dans Kinshasa.

Annonce ridicule, car quand on sait que Panama Paper cite en milliards un membre de la famille présidentielle de la RDC . 

Aussi nous pouvons être fier des hommes et des femmes belges qui agissent dans l’humanitaire avec des moyens très limités et réalisent des merveilles.
J’en prends pour exemple, Monsieur Jean Denis Lejeune connu pour l’horreur vécu et pas assez reconnu pour son combat en faveur des pays en voie de développement pour la fourniture en eau potable dans des endroits en pénibilité de cet élément essentiel à la vie.

Avec son ONG Objectif O, ils ont donné accès à l’eau potable à plus de 300.000 personnes en Afrique, en Amérique Latine, en Haïti, en Inde, au Népal…
Sachez que sans publicité et sans bruit, ils ont installés, 3 stations d’eau potable avant les Japonais sur le site de Maluku dans Kinshasa. Le coût d’une station tourne autour de 90.000 Euros pour lesquels un appel de fonds et un financement de la coopération au développement ont été tributaires de cette réussite. 

Je conclurai par encourager les efforts à l’entretien du programme de coopération au développement en RDC, qui devrait se passer des comparaisons avec tout autre projet dans tout autre pays en voie de développement, car nous sommes liés par l’Histoire.
Je vous remercie de votre bienveillante écoute. 

PK

 

« Pourquoi il faut voter contre la reprise de la gestion du Cirque Royal par Brussels Expo lundi prochain ! »

 Communiqué de presse de Joëlle Milquet,

Chef de file du cdH de la Ville de Bruxelles

 

« Pourquoi il faut voter contre la reprise de la gestion du Cirque Royal par Brussels Expo lundi prochain ! »

 

Lundi, le Conseil communal de la Ville de Bruxelles devra se prononcer sur le choix du Collège d’attribuer une concession d’exploitation de 27 ans à Brussels Expo au détriment du projet déposé par le Botanique.

 

Apparemment, Brussels Expo est tellement sûr de l’issue du vote qu’il n’a même pas eu la décence d’attendre la décision officielle du Conseil pour présenter à la presse son projet, ce qui constitue une gifle arrogante et inadmissible au fonctionnement démocratique et au rôle des conseillers communaux qui représentent la population. Cette attitude démontre le sentiment d’impérialisme culturel exprimé par Brussels Expo qui programme et gère le Palais 12, la Madeleine et les expositions « culturelles » au Heysel.

 

C’est en raison de cet impérialisme purement public dans le secteur culturel réservé normalement aux vrais acteurs du monde artistique et du mépris profond démontré à l’égard de l’acteur clé de la scène musicale francophone « le Botanique » qu’il faut s’opposer lundi à la décision prise par le Collège.

 

En effet :

 

· Il est tout d’abord malsain et contre-nature qu’un pouvoir public confonde les rôles et veuille s’improviser lui-même comme acteur artistique au détriment de ceux qui le sont vraiment et qui ont fait leurs preuves. Autant un pouvoir public doit soutenir et subventionner une offre culturelle libre et innovante, autant ce n’est pas à lui de dicter publiquement l’offre culturelle qui doit appartenir exclusivement au secteur artistique lui-même. On se croirait revenu au collectivisme du début du siècle dernier…

· Le Botanique est le fleuron de la scène musicale rock de la Communauté Wallonie-Bruxelles, reconnu internationalement comme un acteur de grand renom apprécié de tous, qui produit 600 groupes par an et 250 concerts (400 avec le Cirque Royal qui développe quant à lui 180 jours minimum d’occupation par an). Le choix de la Ville de Bruxelles est un coup de poignard non seulement dans le dos d’un acteur culturel dont nous ne pouvons qu’être fiers et qui avait besoin de la gestion du Cirque Royal pour soutenir ses activités et notamment les Nuits du Botanique mais c’est aussi un coup de poignard dans la politique culturelle de la Fédération Wallonie-Bruxelles que nous devons défendre.

· Par ailleurs, la gestion publique de l’offre culturelle a montré jusqu’à présent toutes ses limites, vu le taux d’occupation très peu développé tant du Palais 12 que de la salle de la Madeleine. Ne s’improvise pas acteur culturel qui veut…mais on continue.

· On ne peut que craindre en outre une diminution de la qualité culturelle sur base du flou artistique qui entoure les projets de programmation et notamment l’insistance de la Ville pour développer une « dimension touristique et des affaires », ce qui en dit long sur la volonté d’aider à l’émergence d’une politique purement culturelle. Quel est le projet artistique ? Quel jury indépendant l’a retenu ? Mystère…

 

Pour l’ensemble de ces raisons, il faut dire non à la décision du Collège même si le vote se fera plus que probablement majorité contre opposition.

 

Si tel devait être le cas, nous exigerons une programmation à haute valeur culturelle ajoutée, sans y croire hélas, et nous exigerons également qu’un espace-temps annuel important soit accordé gratuitement au Botanique pour lui permettre de développer ses activités même si, sur base du sentiment de trahison que cette institution ressent, il semble logique qu’elle se tourne vers d’autres « alliés culturels ».

 

En cas de vote positif, nous évaluerons, en tous cas, avec grand intérêt la qualité et le taux de fréquentation du futur Cirque Royal et des autres salles désormais sous domination culturelle publique.